sortie des latinistes à Nîmes le jeudi 20 octobre 2011
Une journée à Nîmes poour les latinistes de 5, 4 et 3èmes ! Au programme, les arènes et la Maison Carrée...
Visite des principaux monuments antiques d'Arles
Un complément pour les 3èmes latinistes de cette rentrée 2010, après le musée d'Arles antique et les Alyscamps, les voilà en compagnie des 5èmes et des 4èmes à parcourir les principaux monuments de la cité. Une journée particulièrement clémente ce jeudi 14 octobre avec Mme Mille, Mme Morizot, Mme Laugier, Mme Donat, Mme Bourges (maman de Vincent et de Simon) et Mme Millet.
Nous vous souhaitons une agréable balade au fil de ces quelques images...
Pour commencer, une visite du théâtre dans lequel les élèves vont pique-niquer.
Succédant aux édifices en bois le plus souvent démontés après les représentations, le premier théâtre en pierre ne fut construit à Rome qu'en 55 av J.-C. par Pompée. Les deux suivants, dont celui dit "de Marcellus", ne furent édifiés, toujours à Rome, qu'en 13 av J.-C.
Le théâtre d'Arles est leur contemporain puisqu'il fut implanté au sommet de la colline de l'Hauture à la fin du Ier siècle av J.-C. Sa précocité et la richesse de son décor de marbre témoignent de l'importance accordée à la colonie arlésienne dès l'époque d'Auguste. Ce lieu n'était plus, comme en Grèce, dévolu à Dionysos, mais comme nous l'apprend la décoration des autels, à Apollon, divinité mise à l'honneur par Auguste.

Après la visite des Cryptoportiques qui sont les fondations mêmes du forum disparu aujourd'hui (reste la place du même nom et un portique surmonté d'un fronton...), nous voici dans les thermes de l'empereur Constantin (272 à 337).
Les Thermes de Constantin ont été construits en bordure du Rhône au début du IVe siècle, peut-être sur l’emplacement d’un édifice plus ancien. Elles ne constituent qu'un élément d'un vaste ensemble monumental qui s'étendait au nord de la cité, entre le forum et les rives du fleuve. A l'époque de leur construction, la ville, après une période de troubles, retrouve une place de premier ordre, imputable à son rôle politique et administratif accru. L’empereur Constantin fait même de la ville une de ses résidences impériales.

Enfin, puisque le pass scolaire en permettait la visite, comment ignorer le cloître de Saint trophime !
La ville d'Arles a vu naître une des premières communautés chrétiennes de Gaule. Sa cathédrale, siège de l'archevêché jusqu'à la Révolution, fut déplacée au Ve siècle du rempart de l'Hauture à côté du forum. Elle est aujourd'hui classée monument historique et inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco. Son cloître, lui aussi classé, est une visite incontournable du centre historique.Construite aux XI et XIIe siècles en l'honneur de St Trophime, premier évêque d'Arles au IIIe siècle, l'église St Trophime est un des édifices les plus importants dans le domaine roman provençal. A la base, elle fut bâtie à l'emplacement d'un ancien sanctuaire, datant a priori de l'époque carolingienne. On la reconstruisit en plusieurs étapes entre le XIe et le XIIe siècle. A l'intérieur, vous pourrez observer quelques sarcophages datant du IVe siècle, et à l'extérieur, vous serez émerveillés par le portail sculpté datant de 1180. Classée patrimoine mondial de l'Unesco en 1981, elle figure également sur la route de Compostelle.Si vous visitez St Trophime, ne manquez en aucun cas son cloître. Edifié entre le XIIe et le XIVe siècle, il était destiné à la vie des chanoines. Cependant il subira le déclin d'influence régionale d'Arles, remplacé par les villes d'Aix et d'Avignon entre autres. Ainsi, plusieurs habitations y seront construites et le cloître tombera presque dans l'oubli. Par chance, Prosper Mérimée, inspecteur général des monuments historiques, lancera en 1843 un programme de déblaiement et de restauration des galeries et de la terrasse. Enfin, un espace accueil du public verra le jour en 1976 dans la cour de l'archevêché.
Et pour une toute fin de parcours, les photos de Mme Mille, à vous de retrouver d'après les images les lieux visités, vous avez également ici les cryptoportiques !
Nous vous souhaitons une agréable balade au fil de ces quelques images...
Pour commencer, une visite du théâtre dans lequel les élèves vont pique-niquer.
Succédant aux édifices en bois le plus souvent démontés après les représentations, le premier théâtre en pierre ne fut construit à Rome qu'en 55 av J.-C. par Pompée. Les deux suivants, dont celui dit "de Marcellus", ne furent édifiés, toujours à Rome, qu'en 13 av J.-C.
Le théâtre d'Arles est leur contemporain puisqu'il fut implanté au sommet de la colline de l'Hauture à la fin du Ier siècle av J.-C. Sa précocité et la richesse de son décor de marbre témoignent de l'importance accordée à la colonie arlésienne dès l'époque d'Auguste. Ce lieu n'était plus, comme en Grèce, dévolu à Dionysos, mais comme nous l'apprend la décoration des autels, à Apollon, divinité mise à l'honneur par Auguste.
Après la visite des Cryptoportiques qui sont les fondations mêmes du forum disparu aujourd'hui (reste la place du même nom et un portique surmonté d'un fronton...), nous voici dans les thermes de l'empereur Constantin (272 à 337).
Les Thermes de Constantin ont été construits en bordure du Rhône au début du IVe siècle, peut-être sur l’emplacement d’un édifice plus ancien. Elles ne constituent qu'un élément d'un vaste ensemble monumental qui s'étendait au nord de la cité, entre le forum et les rives du fleuve. A l'époque de leur construction, la ville, après une période de troubles, retrouve une place de premier ordre, imputable à son rôle politique et administratif accru. L’empereur Constantin fait même de la ville une de ses résidences impériales.
Vient le grand moment que celui de la visite de l'amphithéâtre (les arènes) !
Des archéologues, travestis en gladiateurs, animent des ateliers romains certains jours de la semaine, leurs démonstrations et leurs ateliers reposent uniquement sur le fruit de leurs recherches communes, ainsi les techniques de combat dans la gladiature, les jeux sportifs sont exposés aux élèves qui vont également s'essayer aux différentes activités de l'époque romaine, et...par Jupiter que les boucliers sont lourds !
Enfin, puisque le pass scolaire en permettait la visite, comment ignorer le cloître de Saint trophime !
La ville d'Arles a vu naître une des premières communautés chrétiennes de Gaule. Sa cathédrale, siège de l'archevêché jusqu'à la Révolution, fut déplacée au Ve siècle du rempart de l'Hauture à côté du forum. Elle est aujourd'hui classée monument historique et inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco. Son cloître, lui aussi classé, est une visite incontournable du centre historique.Construite aux XI et XIIe siècles en l'honneur de St Trophime, premier évêque d'Arles au IIIe siècle, l'église St Trophime est un des édifices les plus importants dans le domaine roman provençal. A la base, elle fut bâtie à l'emplacement d'un ancien sanctuaire, datant a priori de l'époque carolingienne. On la reconstruisit en plusieurs étapes entre le XIe et le XIIe siècle. A l'intérieur, vous pourrez observer quelques sarcophages datant du IVe siècle, et à l'extérieur, vous serez émerveillés par le portail sculpté datant de 1180. Classée patrimoine mondial de l'Unesco en 1981, elle figure également sur la route de Compostelle.Si vous visitez St Trophime, ne manquez en aucun cas son cloître. Edifié entre le XIIe et le XIVe siècle, il était destiné à la vie des chanoines. Cependant il subira le déclin d'influence régionale d'Arles, remplacé par les villes d'Aix et d'Avignon entre autres. Ainsi, plusieurs habitations y seront construites et le cloître tombera presque dans l'oubli. Par chance, Prosper Mérimée, inspecteur général des monuments historiques, lancera en 1843 un programme de déblaiement et de restauration des galeries et de la terrasse. Enfin, un espace accueil du public verra le jour en 1976 dans la cour de l'archevêché.
Et pour une toute fin de parcours, les photos de Mme Mille, à vous de retrouver d'après les images les lieux visités, vous avez également ici les cryptoportiques !
Année scolaire 2009/2010


Le buste de César découvert par l'archéologue plongeur Luc Long, en Arles, croupissait dans les eaux du Rhône depuis plus de 2050 ans. Ce buste en marbre daterait de 46 avant Jésus-Christ. cette statue du fondateur de la cité d'Arles constitue la plus ancienne représentation aujourd'hui connue de César.
Visite des latinistes 4ème et 3ème du musée Arles antique et des Alyscamps
L'histoire d'Arles, ce sont des siècles de passé conservé malgré l'injure du temps et des évènements...
Chateaubriand déclarait : " Je n'ai point rencontré dans mes courses de site qui m'ait plus tenté pour mourir que le site d'Arles" Voulait-il dire par là que, rarement, ville l'avait séduit au point d'y demeurer jusqu'à la fin de ses jours ?
Bienheureux habitants d'Arelate (ville entourée d'eau, Arles) qui soutinrent le parti de César alors que Massillia (Marseille) prenait celui de Pompée ! César victorieux favorisa la ville d'Arleten qui connut la prospérité pendant les quatre siècles qui suivirent...
Que reste-il de "la fille chérie" de César, de cette "petite Rome des Gaules" aujourd'hui ? Un amphithéâtre (les arènes), un théâtre antique, des thermes de Constantin,le forum dont il ne subsiste que les deux colonnes corinthiennes surmontées d'un fragment de fronton que l'on peut voir sur la place qui porte son nom, des vestiges de remparts, les cryptoportiques, l'obélisque sur la place de l'hôtel de ville, les Alyscamps; nécropole de la ville...
Les musées d'Arles protègent également les trésors d'un passé à redécouvrir inlassablement, ainsi celui d'Arles Antique dans lequel les élèves ont pu voir le fruit de vingt années de recherches dans le Rhône, quelques quatre cents pièces révélées au public dont...le buste de César, le seul au monde réalisé de son vivant...
Quelques images à présent... bonne rêverie !
Chateaubriand déclarait : " Je n'ai point rencontré dans mes courses de site qui m'ait plus tenté pour mourir que le site d'Arles" Voulait-il dire par là que, rarement, ville l'avait séduit au point d'y demeurer jusqu'à la fin de ses jours ?
Bienheureux habitants d'Arelate (ville entourée d'eau, Arles) qui soutinrent le parti de César alors que Massillia (Marseille) prenait celui de Pompée ! César victorieux favorisa la ville d'Arleten qui connut la prospérité pendant les quatre siècles qui suivirent...
Que reste-il de "la fille chérie" de César, de cette "petite Rome des Gaules" aujourd'hui ? Un amphithéâtre (les arènes), un théâtre antique, des thermes de Constantin,le forum dont il ne subsiste que les deux colonnes corinthiennes surmontées d'un fragment de fronton que l'on peut voir sur la place qui porte son nom, des vestiges de remparts, les cryptoportiques, l'obélisque sur la place de l'hôtel de ville, les Alyscamps; nécropole de la ville...
Les musées d'Arles protègent également les trésors d'un passé à redécouvrir inlassablement, ainsi celui d'Arles Antique dans lequel les élèves ont pu voir le fruit de vingt années de recherches dans le Rhône, quelques quatre cents pièces révélées au public dont...le buste de César, le seul au monde réalisé de son vivant...
Quelques images à présent... bonne rêverie !
sortie des 5èmes latinistes le 25.05.2010
Sur les traces du passé...visite d'un des plus beaux sites de fouilles romaines : Puymin et la villas à Vaison la Romaine...
Un soleil (chaud ! très chaud ce jour-là !)
Photos des sites et du musée à découvrir ici...bonne promenade à tous et merci encore à Guy Montet et à Carole Mille d'avoir emboîté nos pas...
Un soleil (chaud ! très chaud ce jour-là !)
Photos des sites et du musée à découvrir ici...bonne promenade à tous et merci encore à Guy Montet et à Carole Mille d'avoir emboîté nos pas...
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